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Biographie Demers Etienne

<<< NOTES HISTORIQUES >>>- "Demers, Étienne" (1626-?) - Né en 1626 à Dieppe (Normandie)- Il vient en Nouvelle-France en 1646, "avec ses frères Jean et André".- C'est le seigneur Robert Giffard qui lui donne son premier emploi dans la colonie.- "Il épouse Françoise Morin" en 1648 et le couple "s'installe à Ville-Marie", où leur premier enfant est né.- Les huit autres enfants du couple naissent dans la région de Québec.- Vers 1662, le gouverneur Pierre Dubois d'Avaugour lui concède un emplacement dans la basse-ville de Québec.- En 1678, il le revend à son frère, Jean. La concession comprend alors une maison inachevée.( Paulette, Claude, 1988)
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"Maison Jean-Demers" (Maison Lemieux) #Q03-29- Adresse : Champlain, boulevard, 28-30 et Petit-Champlain, rue, 29 Québec / Capitale-Nationale (Hors MRC) / Capitale-Nationale / Québec- Localisation : Basse-ville - Communauté métropolitaine de Québec- Type de lieu : Patrimoine bâti et/ou archéologique- Commentaire : Maison de trois étages qui porte le nom de "Demers" en souvenir du surnommé, mais on lui donne aussi celui de "Lemieux" qui en fut propriétaire de 1890 à 1965. (Source: Fournier, Rodolphe, 1976)-
CHRONOLOGIE :
- Vers 1662, Le gouverneur d'Avaugour concède cet emplacement (ancien lot no. 2276) "à Étienne Demers".- Ce dernier entreprend de construire une maison, mais ne l'achève pas.
- 1678, "Jean Demers" achète le terrain à Etienne Demers, son frère.
- 1689, Construction de la maison par Jean le Rouge pour Jean Demers.- 1708, Lors du décès de Jean Demers, ses fils Jean et René héritent de la maison.- Elle reste dans la famille Demers jusqu'à 1764.
- 1760, La maison est bombardée par les Anglais.
- 1764, Réparation de la maison, en gardant sa ligne originale.
- Vers 1790, La maison est fragmentée en deux, dans l'axe nord-sud, logeant des locataires aux étages par moments.
- 1966, Le lieu fait l'objet d'une mesure de protection et est désigné « Maison Jean-Demers ».
- 1966, "Elle est classée monument historique" le 1er mars.
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Selon le recensement de 1681 : il a 60 ans; Enfants : Eustache 21; François 19; 2 bêtes à cornes et 13 arpents en valeur.-

Tiré de
http://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Demers_Etienne&id=21661

http://inventairenf.cieq.ulaval.ca:8080/inventaire/oneLieu.do?refLieu=647&sortPropChronologie=anneeDebut&ascChronologie=true


 
Demers Dumais Dumets Étienne (I10253)
 
2

Biographie Demers Jean

<<< NOTES HISTORIQUES >>>- "Demers, Jean (fils)" (1630-1708)- Originaire de Dieppe (Normandie).- Jean Demers est né en France vers 1630.- Il arrive en Nouvelle-France en 1646 "avec ses frères Étienne et André".- En 1654, "il épouse Jeanne Védie (Voidy) à Montréal. Le contrat de mariage est rédigé par Lambert Closse, avec Maisonneuve comme témoin.- Le couple s'installe dans la seigneurie de Lauzon en 1662 et a 12 enfants.- Jean Demers meurt en 1708. (Paulette, Claude, 1988)
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"Maison Jean-Demers" (Maison Lemieux) #Q03-29- Adresse : Champlain, boulevard, 28-30 et Petit-Champlain, rue, 29 Québec / Capitale-Nationale (Hors MRC) / Capitale-Nationale / Québec- Localisation : Basse-ville - Communauté métropolitaine de Québec- Type de lieu : Patrimoine bâti et/ou archéologique- Commentaire : Maison de trois étages qui porte le nom de "Demers" en souvenir du surnommé, mais on lui donne aussi celui de "Lemieux" qui en fut propriétaire de 1890 à 1965. (Source: Fournier, Rodolphe, 1976)-
CHRONOLOGIE :
- Vers 1662, Le gouverneur d'Avaugour concède cet emplacement (ancien lot no. 2276) "à Étienne Demers".- Ce dernier entreprend de construire une maison, mais ne l'achève pas.
- 1678, "Jean Demers" achète le terrain à Etienne Demers, son frère.
- 1689, Construction de la maison par Jean le Rouge pour Jean Demers.
- 1708, Lors du décès de Jean Demers, ses fils Jean et René héritent de la maison.- Elle reste dans la famille Demers jusqu'à 1764.
- 1760, La maison est bombardée par les Anglais.
- 1764, Réparation de la maison, en gardant sa ligne originale.- Vers 1790, La maison est fragmentée en deux, dans l'axe nord-sud, logeant des locataires aux étages par moments.
- 1966, Le lieu fait l'objet d'une mesure de protection et est désigné « Maison Jean-Demers ».
- 1966, "Elle est classée monument historique" le 1er mars.
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Frère d'ANDRÉ DEMERS-DUMEST m: a MARIE CHEFDEVILLE.-- C'est le 9 novembre 1654, en présence du sieur de Maisonneuve et Lambert Closse, qu'il épouse à Notre-Dame de Montréal, Jeanne Voidy, 16 ans, née vers 1637, fille de Michel Voidy et de Catherine Dorbelle, originaire de St-Germain-du-Val, du département de La Flèche, à l évêché d Angers, dans l'Anjou.- Jeanne est arrivée en compagnie de Marguerite Bourgeois, le 16 octobre 1653, à Montréal.

Tiré de http://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Demers_Jean&id=21722

 
Demers Ou Dumets Dumais Jean (I5686)
 
3

Biographie Hunault Toussaint

Le lieu d'origine de l'ancêtre des familles Hunault et Deschamps se lit comme suit dans l'acte de son mariage célébré à Montréal, le 23 novembre 1654 : « parochia Sti Petri diocesis Bellovacensis », c'est-à-dire de la paroisse Saint-Pierre de l'évêché de Beauvais. La désignation est assez vague, mais le contrat d'engagement de cette recrue de 1653 le dit fort heureusement originaire de « Saint-Pierre aux Champs, proche Gournay, en Normandie». Limitrophe de cette dernière province, la paroisse de Saint-Pierre-és-Champs se situait à vrai dire dans l'Ile-de-France et non en Picardie, comme on a pu récemment le prétendre. Elle faisait partie de la généralité de Paris et de l’élection de Beauvais. C'est pourquoi la commune appartient aujourd'hui au département de l'Oise, à la frontière de la Seine-Maritime et pas très loin du département de l'Eure. A quelque six kilomètres seulement au sud de la ville normande de Gournay, elle a toujours été fortement marquée par l'empreinte de la Normandie.

Les registres paroissiaux de Saint-Pierre-ès-Champs conservés aux Archives départementales de l'Oise, à Beauvais, remontent à la fin du 16e siècle. Nous avons pu consulter sur microfilm négatif les baptêmes de la période 1617-1637 (Mi 467), ce qui aurait dû permettre de relever l'acte relatif à Toussaint Hunault s'il s'y trouve. Celui-ci serait en effet né entre 1625 et 1630, d'après les déclarations faites lors des recensements de 1666 (38 ans), 1667 (42 ans) et 1681 (56 ans). Il était fils de Nicolas Hunault et de Marie Benoist, d'après son acte de mariage. Or, voici ce que nous avons retracé à propos de ce couple:

- « Le 18 mai 1620 a esté baptisée Marie fille de Nicolas Hunot et de Marie Benoist
père et mère, ainsi nommée par pierette Benoist, le parrain Philippe (Benoist?). »

- « Le l6e jour du mois de mai 1623 a esté baptisé Jehan Hunot filz de Nicolas
Hunot et de Marie Benoist, son parin Jehan Langlois, sa marrine Barbe Benoist. »

- « Le douzième septembre 1632 a esté baptisé (François?) fils de Nicolas Unot et
de Marye Benoist, son parrain (Barthélémy …?) sa maraine Marye Hunot. »

- « Le 25 juillet 1634 François fils de Nicolas Unot et de Pierrette Duval. »

Ce dernier baptême ne se rattache peut-être pas aux mêmes parents que les trois autres. Il ne semble pas par ailleurs que le baptisé de 1632 puisse se prénommer Toussaint. Mais il est tout de même remarquable que l'intervalle de neuf ans, entre 1623 et 1632, pour lequel nous n’avons relevé aucun acte relatif à la famille Hunault, comprend justement la période pendant laquelle le futur colon canadien a dû naître. Un acte a pu échapper à notre attention, mais pas deux ou trois, car le couple Hunault-Benoit a sûrement eu au moins deux enfants au cours de ce laps de temps. Les registres ne présentent pas non plus de trop grandes difficultés de lecture dans l’ensemble et le microfilm est assez clair. L'ordre chronologique des actes apparaît par contre extrêmement bouleversé et les pages sont fréquemment à l'envers, du moins sur le film. Il se pourrait fort bien que des feuilles aient disparu, à moins qu'elles se trouvent plus loin, avec des actes que nous n'avons pas consultés. Les parents de Toussaint ont pu enfin se déplacer temporairement, de sorte que leurs enfants nés vers 1625-1630 seraient enregistrés dans une autre paroisse.

Un fait demeure qui n'est pas négligeable : la famille de Toussaint Hunault habitait effectivement Saint-Pierre-ès-Champs, la preuve en est maintenant faite. Il est également probable que celui-ci y est né. Il y a en tout cas plusieurs Hunault dans cette paroisse et encore plus de Benoit. Nous avons aussi relevé le nom de Dorillard, qui est celui d'un autre colon du 17e siècle originaire de cette région, Guy Dorillard dit Saint-Jean.

Source : Mémoires SGCF, vol 45, p. 124-125, été 1994.
 
Hunaut Dit Deschamps Toussaint (I5412)
 
4

Biographie Letardif Olivier

Origine d'Olivier Le Tardif
(Les Mémoires de la Société généalogique Canadienne-Française,
Vol. IX Nos 3 et 4, Juillet et octobre 1958)

L'acte de sépulture d'Olivier Le Tardif à Château-Richer, le 28 janvier
1665, le dit âgé de 64 ans environ, ce qui fixerait sa naissance à 1600
ou 1601. Le 27 avril 1639, ayant à témoigner sur la noyage de Pierre de
la Porte, notre colon se dit âgé d'environ 35 ans2, ce qui reporte sa naissance
à 1604. Il aurait donc été fort jeune lors de son arrivée au Canada,
puisque, dès 1621, il servait d'interprète avec les Indiens (Suite, Hist., II,
11, 17, 46).

Des auteurs ont prétendu que Le Tardif était natif de Honfleur. Ils
sont dans l'erreur, car son acte de confirmation, en 1660, tout autant que
son acte de sépulture, affirme qu'il était natif de l'évêché de St-Brieuc. Il y
a plus précis. Dans son contrat de mariage avec Barbe Aymard, veuve de
Gilles Michel, passé à La Rochelle par-devant Teuleron le 16 mai 1648,
— dont copie se trouve au Séminaire de Québec, — Olivier Le Tardif déclare
être natif d'Etables, aujourd'hui dans le département des Côtes-du-
Nord.

Une communication de feu Mr l'abbé Urvoy, professeur à l'école St-
Charles, de St-Brieuc, nous vaut l'acte de baptême suivant, celui, probablement,
d'un frère puisné d'Olivier Le Tardif :
"Le 27e du dit moys (may 1605) Lorant Le Tardif fils de Jean et
de Clémence Houart sa femme a été baptisé par le dit Garnier. Parrain :
Lorant Collas; marraine : Janne Dérieu, Dame de la Souche, Présents :
Mauricette Loren, Marie Brient, Catherine Jus et autres".
C'est là la seule famille Le Tardif qui figure dans les registres paroissiaux
d'Etables à cette époque.

A. GODBOUT

http://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Letardif_Olivier&id=4682 
Letardif Tardif Olivier (I9197)
 
5


Biographie Boucher Roland

Roland Boucher est né le 5 octobre 1925, dans le troisième rang de Saint-Apollinaire.

Il est le fils de Marie-Ange Levesque, née le 14 mars 1903 (décédée le 1er janvier 1962) et de Philémon Boucher, né le 21 octobre 1902 (décédé le 19 février 1986).

Roland est le 5e d'une famille de 19 enfants.

Il fréquente l'école du village de 1932 à 1936 et l'école du rang de 1936 à 1939. Il adore l'école. Il souhaite devenir médecin.

Étant dans les plus vieux à la maison, il doit cesser l'école pour effectuer les travaux à la ferme familiale; son père, travailleur pour le chemin de fer, s'absente régulièrement.

À 21 ans, en 1946, il s'établit à Québec, plus près de son travail et de la femme qu'il fréquente. Il épouse Marie-Paule Poulin, de Beauport, le 15 juillet 1950 (décédée le 5 juillet 1995).

Quelques épreuves à surmonter dont le décès de leur premier enfant et la maladie qui afflige son épouse. Mais, ils sont courageux, déterminés et ne se laissent pas renverser; leur amour de la vie aura raison de leur douleur.

Ils s'établissent à beauport, il devient membre actif de le ligue des propriétaires. Roland travaille entre autres chez East & Masson, à la boutique A. Deslauriers et fils, à la manufacture de veneer Sainte-Marie, au chantier en Abitibi, au chemin de fer, au chantier Mil Davie et pour quelques autres entreprises.

Avec son frère Jean-Marie, ils fondent, en 1968, leur compagnie: Les constructions Roland et Jean-Marie Boucher Inc. Ils oeuvrent pendant 23 ans.

Tout au cours de sa carrière, Roland est apprécié pour sa rigueur et son souci du travail bien fait, il retire de grandes satisfactions dans son travail qu'il adore.

De nature réservée, Roland est un homme honnête, juste, fidèle et très équilibré. Il est cultivé et peut vous entretenir de divers sujets, car il s'informe constamment.

Depuis sa retraite, il trouve beaucoup de bonheur auprès de sa famille, ses ami(es) et sa compagne Monique. Il adore passer du temps avec ses deux petits trésors François et Nicolas.

La lecture, l'information sous toutes ses formes, la musique, la marche, les ballades en voiture et les petits voyages sont au nombre de ses passions.

Enfants:

Diane née le 18 décembre 1951 (décédée le même jour).
Sylvie née le 18 mars 1958. Elle travaille au ministère de la Sécurité publique à Sainte-Foy, son conjoint est Martin Huot, technicien automobile. Ils ont deux adorables fils; François, né le 7 avril 1995 et Nicolas né le 24 mars 1996.
Benoît Côté

Livret historique des familles Boucher Saint-Apollinaire p. 87
 
Boucher Roland (I12950)
 
6
Arrivé à Québec sur le vaisseau du Sieur Courpon le 11-6-1636.

Claude et Jeanne retournent avec Marie dans sa patrie en 1641 mai reviennent au Canada en 1648.

Le 18 septembre 1651, il obtient d'Olivier Letardif, un titre de concession de la terre de six arpents de front qu'il avait acquise le 1-9-1651 de la Fabrique de Notre-Dame de Québec pour 50 livres.

Décès 17-12-1687
sépulture 17-12-1687 Ste-Anne-de-Beaupré, veuf âgé de 72 ans
Claude Poullain agé d'environ 72 ans et le jour suivant a été enterré dans notre Église proche de Jeanne Mercier sa femme
(Acte Le Lafrance)

De http://www.nosorigines.qc.ca/GenealogieQuebec.aspx?genealogie=Claude_Poulin&pid=28075&lng=fr&partID=28076

12 décembre 2012 
Poulin Ou Poulain Claude (I5332)
 
7
Biographie Brossard Francois

BROSSARD, JEAN-FRANÇOIS, laboureur, colon, né en France en 1654, décédé à Port-Royal (Annapolis Royal, N.-É.) en décembre 1716.

Venu en Acadie en 1671, Brossard s’établit à Port-Royal où, vers 1681, il épousait Catherine Richard, fille de Michel et de Madeleine Blanchard. Avec Pierre Tibaudeau il collabora à la colonisation de Chipoudy. Au printemps de 1700, un fils de Jean-François Brossard accompagnait Tibaudeau et d’autres jeunes gens à Chipoudy. Le jeune éclaireur choisit un lot pour son père et commença les travaux d’installation. Jean-François et son épouse visitèrent la nouvelle colonie et en furent enchantés. Cependant, le pionnier ne s’y installa point lui-même.

Brossard et son épouse eurent dix enfants dont six garçons et quatre filles. Un des fils, Pierre, s’établit à Pisiguit. Deux autres fils, Joseph et Alexandre, s’installèrent à Chipoudy sur les terres qui avaient été cédées à leurs épouses, Agnès et Marguerite, petites-filles de Pierre Tibaudeau. Les deux jeunes Brossard portaient le surnom de Beausoleil d’après leur petit village natal situé près de Port-Royal. Plus tard, Alexandre s’installait à Petitcodiac, village fondé par Guillaume Blanchard ; Joseph*, qui se distingua dans des escarmouches contre les Anglais en 1755, s’établit à un endroit appelé Le Cran, aujourd’hui Stoney Creek. Les Brossard de la Louisiane et ceux du Cap-Breton descendent d’Alexandre et de Joseph.

Clément Cormier

AN, Section Outre-Mer, G1, 466 (Recensements de l’Acadie, 1686, 1693, 1698, 1700, 1701, 1703).— Archives de l’université de Moncton, Placide Gaudet et A. E. Daigle, Personal papers on Acadian genealogies.— PANS, MS, docs., XXVI (parish register of Port-Royal, 31 déc. 1716).— Arsenault, Hist. et généal. des Acadiens, I : 368.— Rameau de Saint-Père, Une colonie féodale, I : 246, 254, 255, 256, 258s., 261, 266s. ; au sujet du mariage de la sœur de Brossard, décrit par Rameau, V. la biographie de Pierre Tibaudeau.

Source: Dictionnaire biographique du Canada en ligne
 
Brossard François (I3791)
 
8
CÉLINE DION
Interprète
Petite dernière de la famille nombreuse la plus célèbre du Québec, Céline Dion a grandi à Charlemagne entourée de ses 13 frères et soeurs, et de beaucoup de musique! Fille d’Adhémar et de Thérèse « Maman » Dion (née Tanguay), elle propulsera sa voix aux quatre coins du globe, devenant l’une des plus grandes ambassadrices du talent québécois et, définitivement, de son patronyme. Un nom né de la déformation de Guyon, porté par son ancêtre Jean, arrivé en Nouvelle-France en 1634. Son fils René-Charles et ses jumeaux Nelson et Eddy font partie des 32 petits-enfants que compte aujourd’hui la lignée de Thérèse et Adhémar, qui comprend aussi une quarantaine d’arrières-petits-enfants. De quoi faire résonner le nom Dion pendant de nombreuses générations encore!

http://lequebecunehistoiredefamille.com/stars/celine-dion 
Dion Céline (I7066)
 
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CROSNIER Martine
250 livres de dot dont 50 livres du roi
Fille de Pierre et Jeanne Rotrau, de Fontaine-le-Bourg, 76690; Seine Maritime; Haute Normandie.

1 mariage:
DESTROISMAISONS Philippe dit Picard (habitant et cordonnier)
Fils d’Adrien maître forgeur d’Arquebuses, (fils d’Antoine Marié à Jeanne Lacherer, du hameau des Trois-maisons, à Bazinghen, 62250; Pas de Calais; Nord Pas de Calais.) et Antoinette Leroux de la paroisse Notre-Dame de la ville de Montreuil-sur-mer, 62170; Pas de Calais; Nord Pas de Calais. ( Aujourd' hui, Montreuil )
Né vers 1637, décédé après le 09/02/1713.
Au recensement de 1667 domestique chez Bertrand Chesnay
Contrat de mariage le 02/11/1669 (Becquet).
Mariage le 18/11/1669 à Château-Richer Qc
Ménage établi à l’Islet.

Couple avec 12 enfants.
Angélique, née en 1670, décédée en 1715.
Marie, née en 1672.
Françoise, née en 1674.
Marguerite, née en 1675, décédée en 1703.
Philippe, né en 1677, décédé en 1689.
François, dit le Picard, né en 1678, décédé en 1749.
Louise, née en 1680.
Geneviève, née en 1682, décédée en 1711.
Charles, dit Picard, né en 1684, décédé en 1750.
Anne, née en 1686, décédée en 1734.
Jacques, né en 1688.
Agathe, née en 1691.

http://www.migrations.fr/700fillesroy.htm#C
 
Crosnier Martine (I4688)
 
10
Inventaire des actes notariés
Gracieuseté de Jean LaCasse, participant de NosOrigines

impliquant Antoine Cassé entre 1665 et 1702 relevés suite
aux recherches effectuées par Jean LaCasse

1. 14 octobre 1665
· Acte : Mariage d’Antoine Cassé et de Françoise de Pityé (Piloy)
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 130

2. 16 juin 1666
· Acte : Vente de Jean Baron dit Grisionnière et Mathurin Tessier à Antoine Cassé
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 132

Les terres de l’île d’Orléans de Léon Roy p. 35 et 349

3. 4 décembre 1666
· Acte : Résiliation du bail à ferme de Marguerite Bélanger, veuve d’Antoine Berson, sieur de Chatillon, et d’Antoine Cassé
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 133

Les terres de l’Ange-Gardien de Raymond Gariépy, p.582-583



4. 13 juillet 1667
· Acte : Rétrocession d’Antoine Cassé à Jean Baron dit Grisionnière et Mathurin Tessier
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 134

Les terres de l’île d’Orléans de Léon Roy p. 35 et 349

5. 13 août 1667
· Acte : Vente de David Létourneau à Antoine Cassé
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 134

Les terres de l’île d’Orléans de Léon Roy p. 296-297, 434

6. 2 novembre 1667
· Acte : Subrogation d’Antoine Cassé et de Jacques Raté
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 135



7. 5 décembre 1667
· Acte : Obligation de Romain de Trespagny à Antoine Cassé
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 135



8. 13 octobre 1668
· Acte : Transport de René Cassé (sic) à Bertrand Chesnay de la Garenne
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 137

Note importante :

À vérifier s’il s’agit bien d’Antoine Cassé, puisqu’à notre connaissance, il n’y a pas d’autres Cassé en Nouvelle-France à cette époque

9. 22 mars 1669
· Acte : Obligation d’Antoine Cassé à Bertrand Chesnay de la Garenne Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 138



10. 22 mars 1669
· Acte : Transport d’Antoine Cassé à David Létourneau
· Notaire : Auber
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.1, p. 138



11. 14 février 1670
· Acte : Vente d’Antoine Cassé et Pierre Dufresne à Jean-Baptiste Patoullet
· Notaire : Romain Becquet
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.3, p. 34



12. 28 avril 1670
· Acte : Bail à loyer de Claude Camus, femme et productrice de Claude Charron à Antoine Cassé
· Notaire : Romain Becquet (cahier #3)
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.3, p. 38

Note importante :

Bail du 2 mai 1670 au 31 août 1670



13. 18 janvier 1677 selon réf#1 ou 18 juin 1677 selon réf#2
· Acte : Vente d’Antoine Cassé à Pierre Bessonnet
· Notaire : Duquet
· Réf. : #1 Greffes des notaires de A. Roy vol.2, p. 170

#2 Les terres de l’île d’Orléans de Léon Roy p. 296 et 434

14. 18 juillet 1683
· Acte : Vente d’ Antoine Cassé à François Frichet
· Notaire : Duquet
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.2, p. 221

Note importante :

Déclaration de François Frichet au bas de l’acte du 23 août 1683



15. 19 avril 1687
· Acte : Désistement d’Antoine Cassé et de Pierre Bessonnet
· Notaire : Duquet
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.2, p. 246



16. 13 mars 1689
· Acte : Vente d’Antoine Cassé à Jean Jouanne
· Notaire : Gilles Rageot #3734
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.4, p. 196

Les terres de l’île d’Orléans de Léon Roy p. 297 et 434



17. 1 juin 1699
· Acte : Concession de Charles Couillard de Beaumont à Antoine Cassé de 4 arpents par 40 de profondeur

Abandon d’habitation d’Antoine Cassé à Charles Couillard de Beaumont d’une concession de 3 arpents sur 40 de profondeur en la seigneurie de Beaumont

· Notaire : Chambalon
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.18, p. 235

La carte du sieur de Catalogne de 1709

Note importante :

Identifiée au nom de Ant.Casé (Cassé) sur la carte du sieur de Catalogne. Son fils Joseph obtient lui aussi une concession de 3 arpents par 40 de profondeur le même jour, identidiée J.Casé sur la même carte. Les deux terres sont côte à côte.



18. 26 août 1702
· Acte : Donation d’Antoine Cassé et de Françoise Pillois, de Beaumont à Charles Cassé, leur fils.
· Notaire : Chambalon
· Réf. : Greffes des notaires de A. Roy vol.18, p. 344

Les terres de l’île d’Orléans de Léon Roy p. 297 et 434

Note importante :

À savoir : Les bestiaux, les instruments d’agriculture, ustensiles de ménage et la moitié de la terre et habitation de la seigneurie de Beaumont de 4 arpents par 40 de profondeur, joignant à Joseph Cassé, leur autre fils et à Gabriel Rouleau

Une biographie d'Antoine Cassé a été publié dans le livre suivant:
"Biographies d'ancêtres"
vol.#1 5ième édition aux pages 71 à 77
Collection "Nos Ancêtres"
Publié en 1991 à Ste-Anne de Beaupré
Auteur : Gérard Lebel, C.Ss.R.
Réf.: ISBN-2-89238-170-3

http://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Casse_Antoine&id=32643
 
Cassé Ou Lacasse Antoine (I4559)
 
11
JODOIN Azarie et Ida VENNE (sosa 8 et 9)

MARIAGE : 10-02-1896 à St-Charles, Lachenaie, comté l'Assomption

SOURCE : Archives de Mtl Microfilm # 101 feuillet 3 2/2

TRANSCRIPTION :

MARGE :


M 3

Azarie Jodoin et Ida Venne


Le dix février, mil huit-cent quatre-
vingt-seize Après la publi-
cation dun ban de mariage faite au prône de notre messe parois-
siale entre, Azarie Jodoin, journalier fils majeur de Azarie Jodoin
cultivateur et de Évelina Canti de cette paroisse dune part, et
Ida Venne fille mineure de Zéphirin Venne menuisier et de
Joséphine Mathieu aussi de cette paroisse dautre part, vu la dis-
pense de deux autres bans accordée le quatre du courant par
Messire H. Bourgeault Vicaire général de ce DiocÃèse, ne sétant

découvert aucun empêchement à ce mariage, du consentement des
parents. Je, soussigné prêtre curé de cette paroisse ai reçu leur
mutuel Consentement de Mariage et leur ai donné la bénédiction
nuptiale en présences de Azarie Jodoin père de lépoux et de
Zéphirin Venne père de lépouse qui ont signé avec les époux, lecture faite.
Zéphirin Vaine
Azarie Jodoin
Azarie Jodoin
Ida Venne
Clarisse Venne
Achille Venne


Résident à Mtl en 1900, en 1904 ils habitaient paroisse St-Paul l'Hermite comté l'Assomption.

 
Family F2102
 
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Texte tiré de http://www.acadiansingray.com/Appendices-ATLAL-D%27ENTREMONT.htm

Philippe Mius d'Entremont of Cherbourg, Normandy, came to Acadia in 1651 as a lieutenant of Charles La Tour, a childhood friend. Philippe was 50, a lieutenant-major, married to Madeleine Hélie du Tillet, and father of a daughter when he was named La Tour's adjutant. In 1653, during his second tenure as governor of the colony, La Tour awarded the trusty Mius d'Entremont the seigneury of Pobomcoup, now Pubnico, near Cap-Sable, where Philippe and Madeleine settled for most of their time in Acadia; Philippe thus became the sieur d'Entremont, baron de Pobomcoup, lieutenant-major et commandant des troupes; His barony ran from Cap-Nègre, northeast of Cap-Sable, around to Cap-Fourchu near present-day Yarmouth. He built his feudal house near the entry to the harbor at Pobomcoup. One biographer asserts D'Entremont played an important part in the colony's history both because of what he did as an dministrator and because he was one of the rare Acadian seigneurs to concern himself with cultivation and with clearing land; he attracted to his estate 'several indentured workers and a few families from Port-Royal ... and this seigneury eventually formed a small centre of population. In 1670, at age 69, upon the restoration of the colony to France, Philippe became the King's attorney in Acadia. He served in this capacity until 1688, when old age and infirmity (he was 87!) compelled him to relinquish the post. In his final days he lived for a time at Minas with his older daughter and died in c1700 at age 99, with all his teeth, either at Minas or Port-Royal. He and his wife Madeleine had four more children in Acadia, including three sons who created families of their own. Their older daughter married into the Melanson dit Laverdure family.

Oldest son Jacques Mius d'Entremont, sieur et baron de Pobomcoup, co-seigneur of Port-Royal and Acadia, born at Pobomcoup in c1658, married Anne, daughter of Charles La Tour and Jeanne Motin de Reux, Charles d'Aulnay's widow, in c1678. Jacques and Anne had nine children, including four sons who married into the Amireau, d'Abbadie de Saint-Castin, Landry, Boudreaux, and Molaison families. Their five daughters married into the Dupont Duvivier, Dupont Duchambon, Landry, Boulais de Saillans, Pastour de Costebelle, Navailles de Labatut, and Lafitte families. Philippe Pastour de Costebelle was governor of Newfoundland when he married Jacque's daughter Anne at Port-Dauphin, Newfoundland, in February 1716. Anne married--her third marriage--to French baron Chevalier Laurent de Navailles de Labatut at St.-Eustache de Paris in France in August 1719. She lived at her husband's family estate, the Château de Navailles-Labatut, which still stands near the village of Labutat-Figuières in the Béarn hills north of the Pyrenées, in the far southwest corner of France. She died at the château in October 1778, in her 80s, when her D'Entremont kinsmen were languishing far to the north at the port of Cherbourg, to which they had been deported 20 years before. Jacques died in 1735 or 1736 probably at Pobomcoup. His descendants used the surname Mius d'Entremont or D'Entremont.

Abraham Mius, sieur de Pleinmarais, born at Pobomcoup in c1658, married Marguerite, another daughter of Charles La Tour and sister of his brother's wife Anne, in c1676. They had nine children also. Four of their daughters married into the Bourgeois, Crépeau, Channitteau, and Landry families. None of Abraham's three sons seems to have survived childhood, so this line of the family, except for its blood, did not continue. Abraham died in September 1704, in his mid-40s. His daughters used the surname Mius.

Youngest son Philippe Mius d'Azy, born at Pobomcoup in c1660, married first an Indian woman whose name has been lost to history, in c1678. Philippe also lived for a time at La Hève, up the coast from Cap-Sable. He and his first wife had five children, including a son who married into the Amireau dit Tourangeau family and settled at Port-Royal, and two sons who also married Indian women. One of those sons lived at Mouscoudabouet, now Musquodoboit Harbor near present-day Halifax Philippe's two daughters married into the Viger and Bonnevie dit Beaumont families. Philippe remarried to another Indian woman, Marie, in c1687. They had nine children, including five sons, four of whom married. One son married into the Lapierre family. The surnames of three of the other married sons' wives have been lost, so they probably married Indian women. Philippe and Marie's four daughters married into the Thomas, Guédry dit Gravois, Grand-Claude, and Cellier dit Charêt families. Philippe, fils's descendants used the surname Mius d'Azy.Some of them left peninsula Acadia for Île St.-Jean, today's Prince Edward Island, by the 1750s.

LE GRAND DÉRANGEMENT

Le Grand Dérangement scattered this family even farther:

While the British were gathering up the Acadians in Nova Scotia in the fall of 1755, Marguerite Mius d'Azy of Port Lajoie, Île St.-Jean, and her new husband, Jean Delâge dit Langlois, left the island for Québec, where Marguerite died in early October 1755, age 36.

There were descendants of Philippe Mius d'Azy still at Port-Royal in 1755. One of them, granddaughter Marie-Josèphe, married to Jean-Baptiste Raymond, was deported to North Carolina aboard the Pembroke in December. Soon after the ship left Goat Island in the lower Annapolis River, a storm in the lower Bay of Fundy separated the Pembroke from the other transports filled with Port-Royal Acadians. The exiles aboard the ship, led by Charles Belliveau, a pilot, and including the Jean-Baptiste Raymond, saw their opportunity. They overwhelmed the officers and crew of the Pembroke, who numbered only eight, seized the vessel, sailed it to Baie Ste.-Marie on the western shore of Nova Scotia, hid there for nearly a month, and then sailed across the Bay of Fundy to the lower Rivière St.-Jean in January 1756. There, in early February, they were discovered by a boatload of British soldiers and sailors disguised as French troops. The Raymond and the others managed to drive off the British force, burn the ship, and make their way with the ship's officers and crew to the upper Rivière St.-Jean settlement of Ste.-Anne-du-Pay-Bas, today's Fredericton, New Brunswick, where they spent the rest of the winter. When food ran short at Ste.-Anne-du-Pay-Bas in the summer of 1756, Jean-Baptiste took his family to the St. Lawrence valley. Marie-Josèphe died in a smallpox epidemic at Québec in December 1757 two weeks before her husband died.

Most of the Mius d'Azys at Port-Royal fell into British hands. Philippe Mius d'Azy's grandson Joseph, married to Marie-Josèphe Préjean, ended up at Philadelphia, Pennsylvania, in late 1755. His younger brothers Charles, married to Marie-Marthe Hébert, Francois, married to Jeanne Duon, and Jean-Baptiste, married to Marie-Josèphe Surette, and their families went to Massachusetts. In October 1761, Joseph remarried to widow Marie Vincent at Philadelphia. In 1763, after the French and Indian War finally ended, Joseph took his family to Massachusetts, where his younger brothers and some of his D'Entremont cousins were still living in exile.

In the spring of 1756, two English sloops, the Mary and the Vulture, transported approximately 170 Acadians from the Cap-Sable area to New York and Massachusetts. One of these Cap-Sable deportees was Jacques Mius d'Entremont, père's son Jacques, fils, Jacques, fils's wife Marguerite Amireau, and some of their children; they sailed on the Vulture to Boston, Massachusetts. Jacques, fils died at Walpole, Massachusetts, in July 1759, age 80, and was buried at nearby Roxbury. Jacques, fils's daughter Anne married Abel, son of fellow Acadian Jean Duon, at Marblehead, Massachusetts, in 1756. Jacques, fils's son Joseph married Agnès, daughter of fellow Acadian Charles Belliveau, in Massachusetts in 1763.

The other D'Entremonts of Pobomcoup, including children of the captured Jacques, fils, escaped the 1756 deportation. They may have made their way to one of the Maritime islands north of peninsula Acadia, either to ÃŽle St.-Jean, today's Prince Edward Island, or to ÃŽle Royale, today's Cape Breton Island, which in 1755 were areas still controlled by France, or, more likely, the family eluded the British forces in the spring of 1756 and remained at Pobomcoup. No baptismal, marriage, or burial record places any of the D'Entremonts of Cap-Sable on any of the Maritime islands.

Their respite from British oppression was short-lived. After the fall of the French fortress at Louisbourg in July 1758, 400 British soldiers disembarked at Cap-Sable in late September to search for Acadians still in the area. Two sailboats manned by British troops sailed along the shore of the Cap-Sable area to "prevent the vermin from escaping in canoes" one British officer commented. This time luck ran out for the D'Entremonts of Pobomcoup. The British burned all of the houses and other buildings in the area to deny the Acadians shelter and sustenance. In late October, the British embarked 68 Acadians they had captured at Cap-Sable, plus their priest, on the transport Alexander II. This probably included D'Entremonts. Several Acadian families escaped the ruthless Rangers sent out to catch them but surrendered to British authorities the following summer and were held as prisoners at Georges Island, Halifax. Meanwhile, the Alexander II sailed from Cap-Sable to Halifax, which it reached the first week of November. From Halifax, in December 1758, the British sent the Cap-Sable Acadians to France with other Acadians from the Maritime islands. The D'Entremonts went to Cherbourg.

Among the Maritime Acadians sent to France in late 1758 were Marie-Madeleine, daughter of Joseph Mius d'Azy and wife of Jean-Baptiste Henry, her younger sisters Geneviève, wife of Francois Guérin, and Rosalie, wife of Éloi Lejeune, and their brother Charles-Benjamin, married to Marie-Josèphe Guédry. They were deported from Île St.-Jean aboard the British transport Duke William, and all of them perished at sea. Their cousin Marie-Madeleine D'Entremont, widow of Jean Lafitte of Île Royale, also was eported to France in 1758. Marie-Madeleine D'Entremont ended up at Rochefort, near La Rochelle, where she died in August 1760, age 70.

That the Cap-Sable D'Entremonts were at Cherbourg by late January 1759 is attested to by the baptism of Abraham, younger son of Jacques Mius d'Entremont III and Marguerite Landry of Pobomcoup, at Trés-St.-Trinité, Cherbourg, on 22 January 1759; Abraham's baptismal record states that he was born "aux quatre Sables" on 8 December 1758, so this gives an idea of when the family was transported from Acadia to France. The following year, 1760, was especially tragic for the Cap-Sable D'Entremonts at Cherbourg: Marie-Jeanne-Charlotte, age 3 weeks, daughter of Simon, and Simon, age 5, perhaps another child of Simon, died in February. Claire, wife of Charles-Paul Hébert, age 50, and Joseph, age 72, son of Jacques, père, died in March. Charles, age 33, a bachelor, son of Joseph; Anne, age 30; and Marguerite, age 45, daughter of Charles, died in May. Two more bachelor sons of Joseph, Jean, age 27, and Abraham, age 38, died in June. Jacques III also died at Cherbourg in 1760. The rigors of deportation probably contributed to so many deaths in the family that year; also, French ports were hotbeds of ship-borne epidemics such as smallpox and plague. There were also moments for the family to celebrate, however, such as young Abraham's baptism in January 1759. But tragedy always lurked in the dark corners of their lives. Cécile, daughter of Joseph D'Entremont, died at Cherbourg in c1762, in her late 30s. Simon, son of Joseph D'Entremont and widower of Marie Amireau, married Anne, daughter of fellow Acadian Gabriel Molaison of Pobomcoup and widow of Francois Viger, in September 1763. Joseph, son of Charles D'Entremont, married Anne, daughter of fellow Acadian Francois Landry, in February 1764, soon after his parents died at Cherbourg. Joseph's son Joseph David was born that December, and Pierre Marin was born posthumously in August 1766; Joseph had died at Cherbourg in March. Madeleine, daughter of Joseph D'Entremont, married Jean, son of fellow Acadian Jean Granger of Port-Royal, in May 1764. That same month, Madeleine, daughter of Charles D'Entremont, married Basile, son of fellow Acadian Pierre Boudrot of Port-Royal, but she died in December 1770, age 40.Pierre, son of Charles D'Entremont, died at Cherbourg in July 1778; he was 47 years old and never married.

Not all of the D'Entremonts remained at Cherbourg. By the early 1780s, Jacques IV, now in his 20s, had moved down the coast to St.-Malo in northern Brittany, where he married Frenchwoman Marie Herve of St.-Malo, widow of Louis Langlinais of that city. Jacques IV signed as a witness to a marriage at St.-Servan, near St.-Malo, in February 1784, about the time that the Spanish government offered the Acadians in Louisiana the chance for a new life in faraway Louisiana. Jacques IV, wife Marie, and his widowed mother, Marguerite Landry, were the only members of D'Entremont family who agreed to take it, but Jacques IV, ever the aristocrat, put a price on his emigration to the Spanish colony. Before he and his family set sail for Louisiana in August 1785, in recognition of the noble status of his family in old Acadia the Spanish made him a captain.

Meanwhile, the Mius d'Entremonts and Mius d'Azys who had been exiled to Massachusetts and Pennsylvania waited patiently for the French and Indian War to end. When it did, in early 1763, they were able to leave the British colonies, where they had never felt welcome. Amazingly, Jacques D'Entremont, fils's children and grandchildren returned to their home at Pobomcoup! They no longer held the seigneury there--that ended with their exile--but at least they were home again. One of Jacques, fils's younger sons, Bénoni, died at Pobomcoup, now Pubnico, Nova Scotia, in February 1841, in his late 90s.

Joseph Mius d'Azy and his family left Philadelphia for Massachusetts in 1763 to join his younger brothers and his cousins there. One of Joseph's daughters, Marie-Cécile, married Frenchman Pierre Rinard of Granville, Normandy, in Massachusetts in c1765. By 1767, the Mius d'Azys also had returned to their old home at Cap-Sable--to Ste.-Anne-du-Ruisseau-de-l'Anguille, Pointe-à-Rocco, Pointe-des-Ben, and Bas-de-Tousket, now Tusket, near Pobomcoup. In the 1780s, one of Charles Mius d'Azy's sons, Barthélemy, married to Madeleine Doiron, moved to Arichat on Île Madame, off the southern coast of Cape Breton Island, formerly Île Royale, and then to Prince Edward Island, formerly Île St.-Jean, in the 1790s.But most of the Mius D'Entremonts and Mius d'Azys remained in the Cap-Sable area.

LOUISIANA: RIVER SETTLEMENTS

Only one descendant of Philippe Mius d'Entremont, baron de Pobomcoup, found refuge in Louisiana. Philippe's great-grandson, Jacques IV, son of Jacques Mius d'Entremont III and Marguerite Landry, came to Louisiana aboard La Ville d'Archangel, the sixth of the Seven Ships from France, that reached New Orleans in early December 1785. Jacques IV was only 29 years old when he made the crossing. With him was his widowed mother, age not recorded, his wife Marie Herve, age 30, son Jacques-Ferdinand, age 1, newborn daughter Marie, or Martine, born probably aboard ship, and three stepchildren named Langline or Langlinais, ages 11, 9, and 7. Infant Martine was baptized at New Orleans soon after the family reached the colony.

Jacques IV took his family to the Acadian community of Ascension on the river above New Orleans, where his wife soon died. He does not seem to have remarried. Despite the captaincy given to him by the Spanish, censuses taken at Ascension in the late 1780s and early 1790s reveal a man who was not much more affluent than his fellow Acadians. In 1788, Jacques IV, now a widow, was living on the left, or east, bank of the river, with daughter Martine and two Langlinais stepchildren. His spread along the river was 8 arpents wide (the typical Acadian land grand was 6 arpents wide), he owned a single slave, one horned cow, and one pig. Three years later, still living with his daughter and two Langlinais stepchildren, he could boast 10 arpents of frontage on the river, but he still owned only a single slave and one cow. His swine herd, however, had increased to 10.

CONCLUSION

Jacques Mius d'Entremont IV, the captain, and his wife Marie Herve, had no more children in Louisiana. Son Jacques-Ferdinand probably died in childhood. Daughter Martine survived and married Jean-Baptiste, son of fellow Acadian Jean-Athanase Trahan, at Atakapas, west of the Atchafalaya Basin, in July 1802. Since no male line took root in Louisiana, this proud, old Acadian family, except for its blood, did not survive in the Bayou State.

The family's name also is given as d'Entremont de Pobomcoup,Meuse, Miousse, Mius d'Azit, Mius de Pobomcoup, and also is spelled as Dantremon, Dendremont. 
Mius de Pleimaret Abraham (I3688)
 
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Biographie Boucher Odilon

Odilon Boucher naquit le 29 août 1883 à Saint-Nicolas de Lévis. Il est le fils de Joseph et d'Odile Lambert, une famille de cinq enfants, deux filles et trois graçons. Ses parents décédèrent quand il était encore jeune. Un oncle du côté maternel, Firmin Lambert de Saint-Nicolas, l'accueille et il y passe son adolescence. Un bon souvenir lui reste en mémoire. Son premier travail fut ches les cultivateurs avoisinants. Ensuite, il se rendit aux États-Unis pour travailler dans une manufacture de coton. Il revint au Canada et il s'engage sur le navire Hudson qui effectuait le transport des marchandises sur les Grands Lacs. Le bon emploi fut le Canadien National où il passa 35 années de sa vie.

Il épousa Améda Lamontagne le 18 janvier 1909 à Saint-Apollinaire, fille de Flavien et de Célanire Leclerc, née à Saint-Apollinaire le 26 septembre 1890, issue d'une famille de six enfants. Étant la cadette, elle travailla chez ses parents qui tenaient une maison de pensions, c'est de là que vient la connaissance du jeune homme.

Une fois mariés, ils s'installèrent à Saint-Apollinaire, dans une maison sur la rue principale au numéro 120, où naquirent dix enfants; Émérilda, Arsène, Aurélio, Gérard, Lauréat, Jeanne d'Arc, Patrice, Roch, Émérentienne et Marie-Mance. Travaillant à Charny, ils font l'acquisition d'une propriété à Saint-Rédempteur de Lévis en 1930, où naissent Yvon et Guy. Leur union dura 63 ans. Odilon décédait le 26 juillet 1972 à l'âge de 88 ans et 11 mois. Améda passa les derniers mois de sa vie au foyer de Saint-Apollinaire. Elle y décéda le 16 février 1981 à l'âge de 90 ans et 4 mois. Ils reposent tous les deux dans le cimetière de Saint-Rédempteur. Sur le nombre de douze enfants, onze se sont mariés, sept vivent encore aujourd'hui, mais seul Yvon demeure à Château-Richer.

Benoît Côté

Livret historique des familles Boucher Saint-Apollinaire p. 117 
Boucher Odilon (I11927)
 
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Biographie Boucher Philemon

Philémon Boucher est né à Saint-Apollinaire, le 21 octobre 1902. Il était le fils d'Édouard né en septembre 1880 et d'Alice Demers née en 1879, troisième d'une famille de 13 enfants. Édouard est décédé le 9 octobre 1966 et Alice en 1945. Son grand-père paternel était Isaïe marié à Marie-Célina Côté et son arrière-grand-père François marié à Marguerite LaSanté.

Philémon fréquente l'école du rang. Jeune, il travaille sur la ferme familiale comme il exerce aussi les métiers de bûcheron, menuisier et contremaître sur les chantiers de construction. Il se marie le 11 janvier 1921 avec Marie-Ange Levesque, fils(sic) de Joseph et de Joséphine Huard de Saint-Pacôme de Kamouraska.

En 1927, il entre à l'emploi de la Canadian National Raylways (C.N.R.) et au début de 1930, il retourne travailler pour la compagnie Beaudet et Bergeron comme contremaître sur la construction du pont de l'Île d'Orléans et sur un système d'égout de la ville de Québec.

En 1936, Philémon acquiert la terre de son père et en 1945 celle de son voisin Willie Côté. En 1939 Philémon est rappelé par C.N.R. où il restera comme employé jusqu'à sa retraite en 1967. Il continue de travailler à l'extérieur pendant que son épouse Marie-Ange et ses enfants cultivent les terres. À la suite du décès de son fils André en 1958, Philémon vend ses terres.

Après une longue maladie, Marie-Ange décès le 1er janvier 1962. Philémon se remarie le 29 septembre 1962 avec Aldéa Côté. À sa retraite en 1967, Philémon construit des chalets qu'il vend ou loue pour ensuite pratiquer ses passe-temps favoris: les voyages, la lecture, les visites à ses enfants. Philémon décède le 19 février 1986 et Aldéa le 22 mars 1993.

Philémon et Marie-Ange ont eu 19 enfants:

Roland né le 24 octobre 1921 et décédé le 12 avril 1922.
Gérard né le 7 octobre 1922. Il s'est marié le 24 juin 1944 avec Simone Côté. Il décède le 27 août 1975 et Simone le 19 janvier 1998. Ils ont eu 5 enfants: Richard, Yolande, Francine, Michel et Denis.
Simone née le 1er octobre 1923, célibataire.
Marielle née le 17 septembre 1924. Elle s'est mariée à Edgar Asselin. Marielle décède en octobre 1991 et Edgar le 31 mars 1989. Ils ont un(sic) enfant prénommé Chantal.
Roland né le 5 octobre 1925. Il s'est marié le 15 juillet 1950 avec Marie-Paule Poulin qui est décédée le 15 juillet 1995. Ils ont eu une fille prénommée Sylvie.
Rita née le 17 janvier 1927. Elle s'est mariée le 26 juillet 1947 avec Jean-Paul Bédard. Elle est décédée le 14 juillet 2003. Ils ont eu 7 enfants: Daniel, Richard, Micheline, Robert, Nicole, Renaud et Normand.
Judith née le 21 janvier 1928. Elle s'est mariée le 5 mai 1956 avec Ronald Lacerte. Ils ont 4 enfants: Lise, Johanne, Normand et Marc dit Marco.
Raymond né le 28 février 1929. Il s'est marié le 8 octobre 1955 avec Denise Carrier. Ils ont 4 enfants: Jacques, Diane, Ginette et Louise.
Thérèse née le 9 septembre 1930. Elle s'est mariée le 5 septembre 1955 avec Roland Fortier qui est décédé le 21 janvier 1958. Elle s'est remariée avec Adrien Hains. Elle a eu 6 enfants: Régis, Benoît, Luc, Céline et Marc.
Jean-Marie né le 10 juillet 1932. Il s'est marié le 17 aôut 1937 avec Florence Dubois. Ils ont 3 enfants: Carole, France et Nathalie.
Fernande née le 28 septembre 1933. Elle s'est mariée le 5 septembre 1953 avec Raymond Genest. Ils ont 3 enfants: Suzanne, Lorraine et Andrée.
Fernand né le 21 mai 1935. Il s'est marié le 22 septembre 1956 avec Marie-Paule Bergeron. Ils ont 7 enfants: Johanne, Lucie, Line, André, René, Mario et Guy.
Marie née et décédée le 21 novembre 1936.
Yvon née(sic) le 3 février 1938. Il s'est marié le 25 septembre 1965 avec Lucille Vézina. Ils ont eu 3 enfants: Gaétan, Rachel et Sara.
André né le 22 février 1939 et décédé le 21 janvier 1958.
Denise née le 2 mars 1940. Elle s'est matiée le 11 juin 1983 avec Marcel Roger. Sans enfant.
Madeleine née le 23 août 1941. Elle s'est mariée le 30 septembre 1961 avec Jean-Claude Roger. Ils ont 3 enfants: Hélène, Nancy et Carl.
Monique née le 25 mars 1944. Elle s'est mariée le 20 octobre 1973 avec Jean-Claude Bureau. Ils ont 3 enfants: Julie, Christine et Francis.
Marcel né le 5 décembre 1945. Il s'est marié le 26 septembre 1970 avec Yolande Bédard. Ils ont une fille prénommée Isabelle.
Benoît Côté

Livret historique des familles Boucher Saint-Apollinaire pp. 80-81

http://www.nosorigines.qc.ca/biography.aspx?name=Boucher_Philemon&id=400990
 
Boucher Philémon (I12948)
 
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La liste des passagers le dit de Chef-Boutonne situé à 6.8 km de Hanc

https://www.google.ca/maps/dir/Hanc,+France/79110+Chef-Boutonne,+France/@46.0925332,-0.0615681,14z/data=!3m1!4b1!4m13!4m12!1m5!1m1!1s0x4800a828691503a5:0x405d39260e82d70!2m2!1d-0.015687!2d46.075125!1m5!1m1!1s0x4800a93853ed82ef:0xf3656ed9a6a1db1a!2m2!1d-0.073412!2d46.110408 
Blais Pierre (I1567)
 
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NICOLLET DE BELLEBORNE, JEAN, interprète et commis de la Compagnie des Cent-Associés, agent de liaison entre les Français et les Indiens, explorateur, né vers 1598, probablement à Cherbourg (Normandie), de Thomas Nicollet, messager postal ordinaire du roi entre Cherbourg et Paris, et de Marie de Lainer, noyé près de Sillery le 27 octobre 1642.

Nicollet arriva au Canada en 1618, au service de la Compagnie des Marchands de Rouen et de Saint-Malo. Comme Marsolet et Brûlé, on le destinait à vivre parmi les Indiens alliés afin qu’il apprît leur langue, leurs coutumes et explorât les régions qu’ils habitaient. On ne sait rien de son éducation ni de son tempérament, sauf cette remarque du père Vimont, en 1643 : « son humeur & sa memoire excellente firent esperer quelque chose de bon de luy ».

Champlain, lors de ses explorations, était entré en relations avec les Algonquins de l’Outaouais (Ottawa) supérieur. On présume que, désireux de consolider une alliance à peine ébauchée, c’est lui qui chargea Nicollet, l’année de son arrivée, de se rendre hiverner à l’île aux Allumettes. Cet endroit était le centre de ralliement de la grande famille algonquine commandée par Tessouat (mort en 1636). L’île était située en un lieu stratégique sur l’Outaouais, la route des fourrures. Il importait, dans l’intérêt du commerce, que les tribus qui vivaient sur les bords de l’Outaouais fussent amies des Français. Nicollet resta deux ans à l’île aux Allumettes, s’acquittant fort bien de sa mission. Il apprit le huron et l’algonquin, vécut la vie précaire des indigènes, s’initia à leurs coutumes et explora la région. Les Algonquins ne tardèrent pas à le considérer comme l’un des leurs. Ils le firent capitaine, lui permirent d’assister à leurs conseils et l’emmenèrent même chez les Iroquois négocier un traité de paix.

Nicollet revint à Québec en 1620. Il rendit compte de sa mission et en reçut une nouvelle : entrer en rapport avec les Népissingues qui vivaient sur les bords du lac du même nom. Ces Indiens occupaient chaque année une place plus importante dans le commerce des fourrures, se posant en intermédiaires entre les Français et les tribus indiennes de l’Ouest et de la baie d’Hudson. Nicollet devait consolider leur alliance avec les Français et veiller à ce que leurs fourrures ne prennent pas la route de l’Hudson.

Dès l’été 1620, Nicollet se rendit chez les Népissingues. Neuf années durant, il allait vivre parmi eux. Il avait sa cabane à part et un magasin. Le jour, il commerçait avec les Indiens des différentes tribus qui se rendaient sur les bords du lac des Népissingues (Nipissing) et lés interrogeait sur leur pays ; le soir, il notait par écrit ce qu’il avait recueilli. Ces mémoires de Nicollet, malheureusement perdus aujourd’hui, nous sont parvenus indirectement par les Relations. Le père Paul Le Jeune, qui a pu les consulter, s’en inspira pour décrire les mœurs des Indiens de cette région.

Lors de la prise de Québec par les Anglais en 1629, Nicollet, fidèle à la France, se réfugia au pays des Hurons. Il contrecarra tous les plans des Anglais pour amener les Indiens à commercer avec eux.

Nicollet parut à Trois-Rivières et à Québec en 1633. Il demanda la permission de s’établir à Trois-Rivières à titre de commis de la Compagnie des Cent-Associés. On accéda volontiers à son désir. Cependant, avant d’assumer ses nouvelles fonctions, il fut prié, sans doute par Champlain, d’entreprendre un voyage d’exploration et de pacification chez les Gens de Mer, appelés aussi Puants, Ounipigons ou Winnebagoes. Ces Indiens vivaient au fond de la baie des Puants (Green Bay), entourés de tribus algonquines avec qui ils étaient en froid au sujet du commerce des fourrures. Une alliance entre les Gens de Mer et les Hollandais de l’Hudson était à craindre. Il fallait rétablir la paix au plus tôt dans cette région. Nicollet devait en profiter aussi pour vérifier les renseignements qu’il avait recueillis concernant la mer de Chine qui, selon les Indiens, était à proximité de la baie des Puants. Aussi Nicollet se munit-il, avant son départ, d’une robe de damas de Chine, toute parsemée de fleurs et d’oiseaux multicolores.

Nicollet se mit en route durant l’été de 1634, probablement à la mi-juillet. Il suivit la route traditionnelle de l’Outaouais, bifurqua à l’île aux Allumettes en direction du lac des Népissingues puis descendit la rivière des Français pour atteindre le lac des Hurons. Chemin faisant, il recruta une escorte de sept Hurons. Il se dirigea vers Michillimakinac, pénétra dans le lac Michigan et atteignit la baie des Puants. Revêtu de sa robe de damas, il sema un moment l’épouvante parmi les Winnebagoes, qui le prirent pour un dieu. Il réunit 4 000 ou 5 000 hommes, groupant les différentes tribus de l’endroit qui, dans la fumée des calumets, conclurent la paix.

Nicollet avait atteint le premier objectif de son voyage. Malheureusement, il n’avait pas trouvé la mer de Chine. En vain descendit-il la rivière aux Renards jusqu’à un village de Mascoutens, situé à trois jours de la rivière Wisconsin, affluent du Mississipi. Une percée vers le Sud, en direction de la rivière des Illinois, ne fut guère plus fructueuse. Sans doute déçu du succès partiel de sa mission, il revint à Québec à l’automne de 1635. Il n’en reste pas moins qu’il fut le premier Blanc à explorer la région du Nord-Ouest américain actuel.

Nicollet s’installa définitivement à Trois-Rivières, en qualité de commis de la Compagnie des Cent-Associés. Il reçut une « concession de 160 arpents de bois en commun avec Olivier Letardif dans la banlieue le 23 mai 1637 ». Ce serait à la même époque qu’il aurait obtenu, en copropriété avec son beau-frère Letardif 1, le fief de Belleborne, situé probablement dans les plaines d’Abraham, à Québec. Il épousa, en octobre 1637, Marguerite, fille de Guillaume Couillard et de Guillemette Hébert, qui lui donna un garçon et une fille. Cette dernière, prénommée Marguerite, devint la femme de Jean-Baptiste Legardeur* de Repentigny, membre du Conseil souverain. Jus qu’à sa mort, Nicollet apparaît comme une figure dominante du bourg de Trois-Rivières. Les ser vices signalés qu’il a rendus à la colonie, sa con naissance des langues et des coutumes indiennes lui valurent le respect de tous.

Les Relations des Jésuites font souvent l’éloge de sa conduite exemplaire : à l’encontre de la plupart des coureurs de bois de son temps, Nicollet aurait toujours vécu suivant les principes de sa religion. Pourtant, il eut en 1628 une fille naturelle née probablement d’une Népissingue. En 1633, il demanda à rester à Trois-Rivières, « pour mettre, rapporte le père Le Jeune, son salut en assurance dans l’usage des sacrements ». Sa plus grande joie, dans les moments de loisirs que lui laissaient ses fonctions, était de servir d’interprète aux missionnaires et d’enseigner la religion aux Indiens.

Nicollet mourut prématurément à Québec en 1642. Il remplaçait temporairement le commis général de la compagnie, son beau-frère Letardif, quand on lui demanda de se rendre au plus tôt à Trois-Rivières pour délivrer un prisonnier iroquois que les Hurons s’apprêtaient à torturer. La chaloupe qui le transportait vers Trois-Rivières fut renversée par un fort coup de vent, près de Sillery. Ne sachant pas nager, il se noya.

Jean Hamelin

ASQ, Documents Faribault, 7 ; Registre A, 560s. (porte la signature de Nicollet).— Champlain, Œuvres (Laverdière), V, VI.— JR (Thwaites), VIII : 247, 257, 267, 295s. ; XXIII, 274–282 ; passim.— C. W. Butterfield, History of the discovery of the north-west by John Nicolet in 1634, with a sketch of his life (Cincinnati, 1881).— Godbout, Les Pionniers de la région trifluvienne.— Auguste Gosselin, Jean Nicolet et le Canada de son temps (Québec, 1905).— Lionel Groulx, Notre grande aventure : l’empire français en Amérique du Nord (1535–1760) (Montréal et Paris, [1958]).— Gérard Hébert, Jean Nicolet, le premier Blanc à résider au lac Nipissing (La Société historique du Nouvel-Ontario, Documents historiques, XIII, Sudbury, 1947), 8–24.— Henri Jouan, Jean Nicolet (de Cherbourg), interprète-voyageur au Canada, 1618–1642, RC, XXII (1886) : 67–83.- Benjamin Sulte, Jean Nicolet, Journal de l’Instruction publique, XVII (1873) : 166s. ; XVIII (1874) : 28–32 ; Jean Nicolet et la Découverte du Wisconsin, 1634, RC, VI (1910) : 148–155, 331–342, 409–420 ; Le Nom de Nicolet, BRH, VII (1901) : 21–23 ; Notes on Jean Nicolet (Wisconsin Hist. Soc. Coll., VIII, Madison, 1879), 188–194.

Bibliographie générale

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Nicolet Jean (I10131)
 
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Robichaud Charles (I943)
 
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